De mon talent d'Achille,
quand cette élégance m'éblouit,
je sème quelques observations
avant qu'elles ne s'éparpillent
au vent.
Le coeur et la raions dévêtus
dans un fantasme chevronné
je suis les pas de l'infirmière,
enlacé dans un tourbillon
de première classe.
Je ne veux pas être un fauve,
je ne veux pas être doux,
de mon talent d'Achille ébloui
je veux être le prince de vos amants.
@ Edi Sorić
Poème écrit par
Edo Schweiz
Le talent d'Achille
Tous droits réservés © Poème posté le 23/07/2010 par Edo Schweiz
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