Seul
M .k a OPALINE
Seul, ce matin, le silence de ton charme.
Gris, cet enfant de ton ciel honteux.
Je laboure le siècle de tes yeux
Ma charrue, crayon de tristesse.
Le nuage hivernal dissipe le sourire de l’automne craintif
Noire, comme le jour, blonde comme la nuit.
Ce tumulte, récolte des vagabonds.
Mutilée ou hachée, cette prière de mon sang
Tu es douce mais amère, comme depuis longtemps
