Harry Potter
Pourquoi fait il rêver, ce sorcier impubère ?
Pourquoi petits et grands aiment-ils se plonger
dans ce conte touffu aux bizarres mystères
où l’on pleure et l’on rit sans jamais se lasser ?
C’est vrai, on rit parfois d’étrange manière,
quel est donc le secret qui semble relier
l’orphelin balafré au monstre sanguinaire ?
Où veut nous entraîner ce héros singulier ?
Dans le monde second où l’auteur nous égare
la magie, le réel sans cesse sont mêlés
et l’on vient à rêver à, l'incroyables gare
où des express cachés partent entre deux quais,
A des balais volants en tournois fantastiques
des hippogriffes fiers, des géants singuliers
des elfes besogneux, des dragons maléfiques,
et des prisons gardées d’immondes geôliers.
Un poème ou jamais les amitiés ne sombrent
où la mort est un monde étrange et familier
où même les meilleurs gardent leurs zones d’ombre
et le vilain, parfois finit en justicier.
J’ai aimé ce roman imprévu et cocasse
j’ai aimé ses héros, les laids comme les beaux
je l’ai lu et relu, mon esprit s’y délasse
et à l’auteur, bien bas, je tire mon chapeau
Pourquoi petits et grands aiment-ils se plonger
dans ce conte touffu aux bizarres mystères
où l’on pleure et l’on rit sans jamais se lasser ?
C’est vrai, on rit parfois d’étrange manière,
quel est donc le secret qui semble relier
l’orphelin balafré au monstre sanguinaire ?
Où veut nous entraîner ce héros singulier ?
Dans le monde second où l’auteur nous égare
la magie, le réel sans cesse sont mêlés
et l’on vient à rêver à, l'incroyables gare
où des express cachés partent entre deux quais,
A des balais volants en tournois fantastiques
des hippogriffes fiers, des géants singuliers
des elfes besogneux, des dragons maléfiques,
et des prisons gardées d’immondes geôliers.
Un poème ou jamais les amitiés ne sombrent
où la mort est un monde étrange et familier
où même les meilleurs gardent leurs zones d’ombre
et le vilain, parfois finit en justicier.
J’ai aimé ce roman imprévu et cocasse
j’ai aimé ses héros, les laids comme les beaux
je l’ai lu et relu, mon esprit s’y délasse
et à l’auteur, bien bas, je tire mon chapeau
