Pénombres
2
Les ciels cuivrés d’or se mouraient à délice,
Portes cochère hantées d’impassibles secrets.
Si les crieurs de rêves, attendris, ignoraient
Que l’iris du verrou ne s’ouvrait qu’à solstice,
La main de soie riait de moi, cherchait buée
Ramassait les entrailles des écorces d’étoiles
Pour boire lentement leur fièvre minérale
Aux sentiers constellés de vos yeux allumés.
S’effrayaient à la nage, les nuages tardifs,
Des splendeurs immobiles ourlées d’instants oisifs
Allaitant les amants, laquant leurs reins d’ardoise
Des pénombres d’actrices dévoilaient leurs abysses
Et quand brûlait la mer, bâillant ivre framboise
Ces livides fuyardes s’enivraient, tentatrices
Portes cochère hantées d’impassibles secrets.
Si les crieurs de rêves, attendris, ignoraient
Que l’iris du verrou ne s’ouvrait qu’à solstice,
La main de soie riait de moi, cherchait buée
Ramassait les entrailles des écorces d’étoiles
Pour boire lentement leur fièvre minérale
Aux sentiers constellés de vos yeux allumés.
S’effrayaient à la nage, les nuages tardifs,
Des splendeurs immobiles ourlées d’instants oisifs
Allaitant les amants, laquant leurs reins d’ardoise
Des pénombres d’actrices dévoilaient leurs abysses
Et quand brûlait la mer, bâillant ivre framboise
Ces livides fuyardes s’enivraient, tentatrices
