Le poitrail abyssal, la grotte,
Marque quatre traces de pas.
Régulièr'ment.
Son horloge est en panne.
Ce tronc assis, disjoint,
Roule debout en creux...
Alexiel(le) a des cannes,
Un fauteuil éléctrico-mécanique
Qui crampe ses bras costauds de panique,
Un costume pingouin,
Et les péchés pleins d’encre,
Je suis cet(te) Organique. Ils tètent mon médius à la mamelle,
Tirent lait maternisé. [ Aussi le muscle sale et la crotte,
la vie à la faim du trépas,
Familièr'ment.] Ils irons ensuite jouer à la marelle
Ou au sablier avec ces pages barrées d'empreintes de pneus,
Laissés à l'abandon sur mon parking. Handicapé. Noeud,
De la gorge a glissé aux jambes, depuis longtemps devenues nouilles,
Passant par ces boyaux serrés qui glougloutent et gargouillent...
Leur jeu; c'est une clepsydre.
Mes fautes trinquent le cidre
A ma santé.
Ouuups !
Autant
Pour moi:
C'est LA trémie isocèle. Renversée, verséren, renversée...
Et je lui prête mes poignets; leur moulinets, leurs menottes.
Las, c'est beaucoup moins douloureux qu'au premier coup reversé.
Je suis anesthésiée et les stigmates bouffis que je frotte
Ont déjà été pour quatorze ravaudages recoupés...
