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La froidure des feux

Vive de certains corps
Le feu est au petit murmure
D'en aimer les plats forts
Vers le haut d'un parfum pur
D'un lieu de vie sans tort
S'écrase à l'os un fémur
Qu'il en cuit dès l'essor
S'ouvre une combustion obscure
que vibrante la marmite qui s'endort
Bouillonnante au tas de scieur
Au jour le jour des dehors
Monte en buée une texture
Les menus fruits encore
Quelques parts près des murs
Les mains suent
Que les hommes boivent

Verse une vie future
Un hommage pour le sacrifice des femmes

© Poème posté le 03/09/2009 par Ghaloul amine

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