L'été, cruel restaurant au petit port
La fraicheur apaisante
D’une fine brise de mer
L’oubli de la chaleur
A l’invite des tables
La cuisine s’entrouvre
Sur des braises ardentes
D’hermaphrodites pageots
Croisent des sars zébrés
Lorsque le vent faiblit
L’empyreume s’étend
Arôme prometteur
Frémit le court-bouillon
Pour la grande langouste
Rougit sa carapace
De vapeur embrumée
Elle s’offre aux couverts
Où de tendres poissons déjà
Exhalent l’odeur de grillé
Charmante, encore du rosé ?
D’une fine brise de mer
L’oubli de la chaleur
A l’invite des tables
La cuisine s’entrouvre
Sur des braises ardentes
D’hermaphrodites pageots
Croisent des sars zébrés
Lorsque le vent faiblit
L’empyreume s’étend
Arôme prometteur
Frémit le court-bouillon
Pour la grande langouste
Rougit sa carapace
De vapeur embrumée
Elle s’offre aux couverts
Où de tendres poissons déjà
Exhalent l’odeur de grillé
Charmante, encore du rosé ?
