Lespoetes.net

La poésie sur internet

Précédent Suivant

L'été, cruel restaurant au petit port

La fraicheur apaisante
D’une fine brise de mer
L’oubli de la chaleur

A l’invite des tables
La cuisine s’entrouvre

Sur des braises ardentes
D’hermaphrodites pageots
Croisent des sars zébrés

Lorsque le vent faiblit
L’empyreume s’étend
Arôme prometteur

Frémit le court-bouillon
Pour la grande langouste
Rougit sa carapace

De vapeur embrumée
Elle s’offre aux couverts
Où de tendres poissons déjà
Exhalent l’odeur de grillé
Charmante, encore du rosé ?

Tous droits réservés © Poème posté le 01/09/2009 par Louis

...
× Illustration agrandie