Poème écrit par
Ma douce
Impression d'été
Tant de sable, trop de sable,
trop de blanc pour une seule plage,
quand on pense que demain
plus rien ne subsistera
de cette vacance de l'air
et de ce vide oculaire
juste comblé par l’envol d'une mouette,
quand je pense que nous nous éveillerons
en nage,
dans les moiteurs infidèles
de nos futurs instables,
et que nous déferons
fil à fil,
grain à grain,
ce qui fut fait la veille,
nos coeurs comme une marée,
qui monte et se perd
dans un vert soupir d'étoile.
Tous droits réservés © Poème posté le 18/08/2009 par Ma douce
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