Les sentiers du faubourg
A couvert du tumulte d une grande ville
Une femme la mienne très paisible
Parmi les êtres les plus tranquilles
Au sourire pure le plus indescriptible
Dans les lieux d un champs elle se faufile
Tel un papillon à l écart immobile
Creuse un étang a la profondeur des pupilles
Celles des femmes libres ou tout plonge
Un paysage a l approche qui défile
Semble t il des vents à l ombre de l indocile ?
Prennent les peupliers a souffleter une danse habile
Aux branches rentrées des fossiles
S irisent des yeux verts ou nagent les cils
Vers un horizon champêtre
A libérer un cœur au nombre de mille
Et qui désignent encore
Des sentiers aux traces de mes filles
Une femme la mienne très paisible
Parmi les êtres les plus tranquilles
Au sourire pure le plus indescriptible
Dans les lieux d un champs elle se faufile
Tel un papillon à l écart immobile
Creuse un étang a la profondeur des pupilles
Celles des femmes libres ou tout plonge
Un paysage a l approche qui défile
Semble t il des vents à l ombre de l indocile ?
Prennent les peupliers a souffleter une danse habile
Aux branches rentrées des fossiles
S irisent des yeux verts ou nagent les cils
Vers un horizon champêtre
A libérer un cœur au nombre de mille
Et qui désignent encore
Des sentiers aux traces de mes filles
