Diphtongues
Mon corps grince,
se perfuse en colimaçon
aux cimes de son odéon,
dans son alambic fœtal
l’alchimiste de l’âme
infuse une ou deux étoiles ;
la nuit est à spirale,
belle menteuse d’horizons
S’effondre l’espace
ses faux plafonds célèbres,
vertèbres de glace
versant d’étranges allégories
dans le panthéon vertical
d’anges et de momies
qui se plaisent à me dire la mort
jusqu’aux jalousies de l’aurore
Dans la folle chevauchée d’un fiacre
les rêves s’évaderont à squelette,
jetant à l’écume
un sentier à comètes
un lagon de planètes,
pendant que ma monture de lune
dans un fou rire de nacre
s’évanouit vers Neptune
se perfuse en colimaçon
aux cimes de son odéon,
dans son alambic fœtal
l’alchimiste de l’âme
infuse une ou deux étoiles ;
la nuit est à spirale,
belle menteuse d’horizons
S’effondre l’espace
ses faux plafonds célèbres,
vertèbres de glace
versant d’étranges allégories
dans le panthéon vertical
d’anges et de momies
qui se plaisent à me dire la mort
jusqu’aux jalousies de l’aurore
Dans la folle chevauchée d’un fiacre
les rêves s’évaderont à squelette,
jetant à l’écume
un sentier à comètes
un lagon de planètes,
pendant que ma monture de lune
dans un fou rire de nacre
s’évanouit vers Neptune
