Fragile opaline
Lumière pale des jours d'Octobre,
Aux mille reflets argentés,
Le vent emprisonne le feuillage d'été
En un tourbillon magique,
Et laisse le gout amer des soirs étoilés
Aux senteurs de tendresse citronnée...
La poire, sans mot dire,
Apparait dans sa robe tachetée,
Elégante et raffinée,
Gracieusement sucrée,
Répand dans son sillage,
Son parfum aux couleurs nostalgiques,
Nous délivre, de son port majestueux,
l'excellence de son ton généreux
Tendrement aéré et capiteux
Annonçant la venue des jours sombres.
La feuille blottie sous le brouillard naissant des ombres
Dispose sa toilette d'apparat
Sur le ruban humide,
parfum de terre et de mousse
Et enlève aux indiscrets
Le rite de cette cérémonie
Aux lumières d'or et de gris perlé,
Annonçant l'automne,
A pas feutrés,
Manteau de soie et voile de coton,
Aux portes de l'été sacrifié.
Dispose sa toilette
Aux mille reflets argentés,
Le vent emprisonne le feuillage d'été
En un tourbillon magique,
Et laisse le gout amer des soirs étoilés
Aux senteurs de tendresse citronnée...
La poire, sans mot dire,
Apparait dans sa robe tachetée,
Elégante et raffinée,
Gracieusement sucrée,
Répand dans son sillage,
Son parfum aux couleurs nostalgiques,
Nous délivre, de son port majestueux,
l'excellence de son ton généreux
Tendrement aéré et capiteux
Annonçant la venue des jours sombres.
La feuille blottie sous le brouillard naissant des ombres
Dispose sa toilette d'apparat
Sur le ruban humide,
parfum de terre et de mousse
Et enlève aux indiscrets
Le rite de cette cérémonie
Aux lumières d'or et de gris perlé,
Annonçant l'automne,
A pas feutrés,
Manteau de soie et voile de coton,
Aux portes de l'été sacrifié.
Dispose sa toilette
