Nonchalance
Sur les basses eaux,
Un bateau à l'abandon
Se balance doucement,
Nonchalant.
Au-delà de la brume,
Des images tanguent.
Une pirogue de pêche
Tu la voulais garance,
Légère,
Nonchalante,
Mais toujours en partance
Pour égayer le fleuve
En mouvance.
Tu aimais la poésie des rizières,
La prière des bonzes
Dans les monastères,
Et lorsque j'effleurais tes cheveux,
Ebouriffés comme des bambous,
Tout devenait flou.
Une paillote claire
Tu la voulais de charme,
Accueillante.
Sur un divan garance,
Nous nous enlacions
Au bord du Mékong
En mouvance.
Tu aimais le frisson des cocotiers,
Le frémissement des palmiers.
Dans les dédales
De cannes à sucre,
Lorsque je prenais tendrement ta main,
J'esquissais nos lendemains.
Mais, à la saison des pluies,
Tu es partie,
Nonchalante,
Loin des pirogues, des paillotes,
Du divan garance
Sans mouvance.
Sur les basses eaux,
Un bateau à l'abandon
Se balance doucement,
Nonchalant.
Au-delà de la brume,
Ton image tangue,
Nonchalante...
Automnale
Un bateau à l'abandon
Se balance doucement,
Nonchalant.
Au-delà de la brume,
Des images tanguent.
Une pirogue de pêche
Tu la voulais garance,
Légère,
Nonchalante,
Mais toujours en partance
Pour égayer le fleuve
En mouvance.
Tu aimais la poésie des rizières,
La prière des bonzes
Dans les monastères,
Et lorsque j'effleurais tes cheveux,
Ebouriffés comme des bambous,
Tout devenait flou.
Une paillote claire
Tu la voulais de charme,
Accueillante.
Sur un divan garance,
Nous nous enlacions
Au bord du Mékong
En mouvance.
Tu aimais le frisson des cocotiers,
Le frémissement des palmiers.
Dans les dédales
De cannes à sucre,
Lorsque je prenais tendrement ta main,
J'esquissais nos lendemains.
Mais, à la saison des pluies,
Tu es partie,
Nonchalante,
Loin des pirogues, des paillotes,
Du divan garance
Sans mouvance.
Sur les basses eaux,
Un bateau à l'abandon
Se balance doucement,
Nonchalant.
Au-delà de la brume,
Ton image tangue,
Nonchalante...
Automnale
