Te souviens tu mon ami...
T’en souviens tu mon ami,
De ces temps où nous étions assis,
Tout les deux face à nos vies,
Te souviens tu mon ami,
Qu’il n’y as pas si longtemps,
Toi et moi regardions en avant,
Pour apercevoir le soleil levant,
Apposer sur nous son parfum rayonnant,
Te rappelle tu mon ami, de nos courses tumultueuse,
À travers les bois, les marais et leurs eaux vaseuse,
Te souvient tu, de cette nature ayant l’air si heureuse,
Lorsque amoureusement nous caressions ces fleurs soyeuses,
N’as-tu pas oublier,
Nos longues heures à discuté,
Du monde et de l’humanité,
Allongé dans les prés,
Remémore toi mon ami,
Nos dissertation sur l’infini,
Mais surtout mon ami,
Remémore toi la façon que nous avions d’aimer la vie,
Tout les deux,
Nous étions heureux,
Insouciant comme l’enfant joyeux,
Mais toute les belles histoires ont une fin,
Et c’est ainsi que l’homme à gâcher son destin,
Le nôtre et celui des mammifères marins,
L’insouciance,
L’as poussé à l’ignorance,
Et nous as anéanti,
Toi, moi, lui, et la vie….
De ces temps où nous étions assis,
Tout les deux face à nos vies,
Te souviens tu mon ami,
Qu’il n’y as pas si longtemps,
Toi et moi regardions en avant,
Pour apercevoir le soleil levant,
Apposer sur nous son parfum rayonnant,
Te rappelle tu mon ami, de nos courses tumultueuse,
À travers les bois, les marais et leurs eaux vaseuse,
Te souvient tu, de cette nature ayant l’air si heureuse,
Lorsque amoureusement nous caressions ces fleurs soyeuses,
N’as-tu pas oublier,
Nos longues heures à discuté,
Du monde et de l’humanité,
Allongé dans les prés,
Remémore toi mon ami,
Nos dissertation sur l’infini,
Mais surtout mon ami,
Remémore toi la façon que nous avions d’aimer la vie,
Tout les deux,
Nous étions heureux,
Insouciant comme l’enfant joyeux,
Mais toute les belles histoires ont une fin,
Et c’est ainsi que l’homme à gâcher son destin,
Le nôtre et celui des mammifères marins,
L’insouciance,
L’as poussé à l’ignorance,
Et nous as anéanti,
Toi, moi, lui, et la vie….
