À vos souhaits...
De peu de barbelés, vous êtes prisonniers
Coincé par votre tare, des manies de l'avare
De peu de création, vous faîtes opinion
De peu de marguerites, vous faîtes le mérite
Votre loi est coincée, entre rouge et carré
Votre mine est pointée, entre blanc et grisé
Votre ligne maraude, entre fer et émeraude
Blessé par le hasard, des monstres au beurre noir
Vaste est votre cellule, arrosé par les bulles
Vaste est votre sujet, accrochée au parquet
Petits vos euphémismes, comme vos catéchismes
Courtes sont vos idées, comme les vers du nez
Vous êtes bêtes à chier, de merdes embaumées
Vous êtes étouffants, de vos pores puants
L'année sera pavée, de vos mots étouffés
L'année sera glacée, par l'onde du passé
Voilà bien un refrain, que j'aimerais matin
Lire entre vos mains, ouverte sur demain
Pas la gourmandise, des fêtes marchandises
Entendre vérité, de mon corps de papiers
Pas la facilité, des anodins souhaits
Plutôt réalité, que fades envolées
Oui, je suis endormi, dans le délice gris
Des jours affamés, par la médiocrité
Oui j'ai l'âme gavée, par le désir fumé
Dites-moi votre avis, sans qu'il vous soit maudit
Ouvrer les yeux trop vieux, au risque de l'aveux
Soyez plus courageux, et plus digne de vœux
Coincé par votre tare, des manies de l'avare
De peu de création, vous faîtes opinion
De peu de marguerites, vous faîtes le mérite
Votre loi est coincée, entre rouge et carré
Votre mine est pointée, entre blanc et grisé
Votre ligne maraude, entre fer et émeraude
Blessé par le hasard, des monstres au beurre noir
Vaste est votre cellule, arrosé par les bulles
Vaste est votre sujet, accrochée au parquet
Petits vos euphémismes, comme vos catéchismes
Courtes sont vos idées, comme les vers du nez
Vous êtes bêtes à chier, de merdes embaumées
Vous êtes étouffants, de vos pores puants
L'année sera pavée, de vos mots étouffés
L'année sera glacée, par l'onde du passé
Voilà bien un refrain, que j'aimerais matin
Lire entre vos mains, ouverte sur demain
Pas la gourmandise, des fêtes marchandises
Entendre vérité, de mon corps de papiers
Pas la facilité, des anodins souhaits
Plutôt réalité, que fades envolées
Oui, je suis endormi, dans le délice gris
Des jours affamés, par la médiocrité
Oui j'ai l'âme gavée, par le désir fumé
Dites-moi votre avis, sans qu'il vous soit maudit
Ouvrer les yeux trop vieux, au risque de l'aveux
Soyez plus courageux, et plus digne de vœux
