Que j'aime quand tes mains se réveillent Sweetpea
Et qu'empêchant un temps mes paupières d'éclore
Elles prennent mes joues dans leur odeur de chlore
N'est-ce pas dis-moi donc là notre homotypie
À bouche que veux-tu embrasse-moi dès lors
Que je pends à ma langue avec le génépi
De la tienne mon cœur le poivre des myopies
Qui ont tué mon corps pour lui donner de l'or
N'envie rien que peut-être (encore c'est de trop)
Aux innombrables fleurs qui poussent sur le Rhône
Le soleil qui leur fait des ombres de cointreau
N'envie pas en tous cas la douceur des couronnes
Car ta bouche a tout fait de ce qu'il faut de bien
Depuis que ton regard a bousculé le mien
