Ils jalonnent autour d'arbres dénudés
sous la rosée dont la bruine s'évapore
leur pas de bêtes qui tapaient vrai
et d'un gorille qui grogne et qui dort
Pour d'autres par la brume d'automne
il se balançaient sur les troncs coupés
avec leurs petits , c'était trop monotone,
la brume caressait les yeux baissés
Les lianes qui tombaient sur la terre,
la forêt africaine ou amazonienne
lors des passages des mammifères
les gorilles se taisaient du ciel de sienne .
