Ce premier regard m’a donné l’impression
De t’aimer déjà depuis toujours.
Tes cheveux noirs voilant un sourire interdit,
Et ta bouche entrouverte appelant mon retour.
Un seul mot, et je reviendrais te contempler,
Ne serait-ce qu’un instant, encore une fois.
Tes lèvres semblaient vouloir m’embrasser,
Mais certains baisers ne sont pas faits pour nous, parfois.
Notre histoire aurait pu finir en drame,
Mais ta silhouette, emportée par la fumée du train,
S’éloignant doucement dans un dernier vacarme,
Nous épargna peut-être un lendemain incertain.
Ton départ aurait enivré jusqu’au marin,
Qui aurait noyé sa peine au fond de son verre,
Cherchant dans chaque vague, jusqu’au matin,
Le souvenir de ton regard sur la mer.
Je m’imaginais déjà me réveiller sous notre toit,
Toi à mes côtés, riant d’un poème que je t’aurais lu,
Ivre de ton amour, de ton charme, de ton rire, de toi,
Ivre de ces lendemains que nous n’aurons jamais vécus.
Et pourtant, ton sourire suffit encore à me donner
Cette étrange et douce envie de vivre.
Comme si, dans un seul regard, tu avais réussi à déposer
Tout ce qu’un cœur espère, tout ce qu’il désire.
Poème écrit par
Inconnu1008
Le lendemain qui n’aura pas lieu
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Tous droits réservés © Poème posté le 30/09/2026 par Inconnu1008
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