Très cher passant, excusez-moi
De vous déranger un instant,
Mais hélas, il est important
Que je dise ce qui se doit.
Vous mîtes mon nez en émoi
En ce premier jour de printemps ;
Très cher passant, excusez-moi
De vous déranger un instant.
Car votre joli pékinois,
Que vous promenez si souvent,
A oublié en tapinois
Un étron noir bien odorant...
Très cher passant, excusez-moi !
