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Poème écrit par Philippeb

Rondel de l'inconvenant parfum

Très cher passant, excusez-moi
De vous déranger un instant,
Mais hélas, il est important
Que je dise ce qui se doit.

Vous mîtes mon nez en émoi
En ce premier jour de printemps ;
Très cher passant, excusez-moi
De vous déranger un instant.

Car votre joli pékinois,
Que vous promenez si souvent,
A oublié en tapinois
Un étron noir bien odorant...
Très cher passant, excusez-moi !
Un parfum un peu particulier...mais c'est la nature !

Tous droits réservés © Poème posté le 26/09/2026 par Philippeb

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