Les ombres sous les bois
sur les steppes et les prairies
courraient
une mort subite quelquefois
léchait leur énergie
couchée
fasse le sol de leurs effrois
que ce qui surgit
soit un couperet
plutôt qu'une mâchoire qui broie
l'os qui périt
en la chair déchirée
Poème écrit par
Jean-Louis VASSALLUCCI
Brève morsure
Tous droits réservés © Poème posté le 22/08/2026 (modifié le 22/08/2026) par Jean-Louis VASSALLUCCI
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