Ivre d'absurde en quête de gloire,
là, oublié des druides et des dieux,
la conciliation d'un nouvel espoir,
dans un ultime sacrilège insidieux.
Ivre de senteurs au souffle saccadé,
là, étoffé de mes souvenirs interdits,
la condamnation de mon âme bradée,
dans l'ultime grabat du corps maudit.
Ivre d'inhibition, je brandis le glaive,
là, grimant mon péril de mon savoir,
la curée fera se répandre toute la sève,
dans la frivolité de pouvoir l'entrevoir.
Ivre d'insomnies qui tardent à mourir,
là, dans une lueur me sortant du néant,
la bête géante sans avoir pu se nourrir,
dans sa fuite, laissera un univers béant.
