La liseuse
2
Sur la page glisse un battement,
L’or se dissout sur la peau du rêve,
Passements de pétales vivants
Sur sa robe où s’attarde une trêve.
Les mots abreuvent son front têtu,
Les fleurs ivres lisent le silence,
Sur ses doigts trémule un feu ténu,
Constellation de douce violence.
Un chant s’élève au bord de ses cils
Où tremble un océan de pétales,
Le récit éclaire l’intervalle
Du temps baignant ses mains immobiles.
L’ombre absente pleure la lumière
Sur l’herbe, levantine émeraude,
Son souffle clair doucement, maraude
Dans la soie des mots du livre ouvert.
L’or se dissout sur la peau du rêve,
Passements de pétales vivants
Sur sa robe où s’attarde une trêve.
Les mots abreuvent son front têtu,
Les fleurs ivres lisent le silence,
Sur ses doigts trémule un feu ténu,
Constellation de douce violence.
Un chant s’élève au bord de ses cils
Où tremble un océan de pétales,
Le récit éclaire l’intervalle
Du temps baignant ses mains immobiles.
L’ombre absente pleure la lumière
Sur l’herbe, levantine émeraude,
Son souffle clair doucement, maraude
Dans la soie des mots du livre ouvert.
A partir de l'oeuvre de Monet, Printemps
Je dois attendre le premier juillet pour pouvoir poster la peinture.
Je dois attendre le premier juillet pour pouvoir poster la peinture.
