Ouf, ce n'était qu'un rêve...pas vrai?!
Mes cauchemars m’inquiètent,
Sur ma santé mentale,
Crevant leur gangue douillette,
Mes vices cachés s’étalent.
Leurs prédictions gitanes,
Me torturent comme une soif,
Et au poteau, me coiffe,
Le bonnet de Sainte Anne.
Cache-t-il un criminel,
Ce rimmel de façade,
Sa maussade sentinelle,
Bosse-t-elle pour le Mossad ?
Le tumulte des rêves,
Où je cherche mes clefs
Comme une marée, s’élève :
« Pourriez-pas les boucler ? »
Mes nuits sont des sabbats,
D’infernales sarabandes,
Où festoient, des abats,
Les terreurs de la bande.
Epris dans ma prison,
Des jouissances d’ici-bas,
L’emprise de ces ébats,
Innervent mes cloisons.
Le soupirail baillant,
Bruant, dis-je, à l’oreille,
Les démons sommeillant,
Tonitruants, s’éveillent.
L’édredon éventré.
Les gargouilles biscornues,
Corps nus enchevêtrés,
Font porter Bosch aux nues.
En dissidence, la nef,
Du carnaval des fous,
M’avale pour pas bézef,
Ou des nèfles, c’est flou.
Intrus, qu’instruit et fouaille,
Un glouton fort ventru,
Je bruis : le malotru
Troue l’entrée des entrailles.
« Noir c’est noir » hein, Johnny ?
Pudique, il fait silence,
Sur les relents jaunis,
Aux acres pestilences.
Cringe naja hindou,
Karaba la sorcière,
De maléfices vaudous,
Tricote une souricière.
Idolâtres sorciers,
Primitifs comme des peurs,
Et marâtres ont, stupeur,
Des crocs de financiers.
Drama queen aguerrie,
D’un Shoot de Dramamine,
Brouet de vitamines,
Bitches Brew(1) me guérit.
Quel supplice, ce miroir
Chinois, qui me renvoie
A moi-même, et je vois,
Sournois, sourdre un chat noir.
Les guéridons tournoient,
« Revenez mes esprits !
Je m’en ris, ce minois,
Cupidon s’en éprit »
Sur ma santé mentale,
Crevant leur gangue douillette,
Mes vices cachés s’étalent.
Leurs prédictions gitanes,
Me torturent comme une soif,
Et au poteau, me coiffe,
Le bonnet de Sainte Anne.
Cache-t-il un criminel,
Ce rimmel de façade,
Sa maussade sentinelle,
Bosse-t-elle pour le Mossad ?
Le tumulte des rêves,
Où je cherche mes clefs
Comme une marée, s’élève :
« Pourriez-pas les boucler ? »
Mes nuits sont des sabbats,
D’infernales sarabandes,
Où festoient, des abats,
Les terreurs de la bande.
Epris dans ma prison,
Des jouissances d’ici-bas,
L’emprise de ces ébats,
Innervent mes cloisons.
Le soupirail baillant,
Bruant, dis-je, à l’oreille,
Les démons sommeillant,
Tonitruants, s’éveillent.
L’édredon éventré.
Les gargouilles biscornues,
Corps nus enchevêtrés,
Font porter Bosch aux nues.
En dissidence, la nef,
Du carnaval des fous,
M’avale pour pas bézef,
Ou des nèfles, c’est flou.
Intrus, qu’instruit et fouaille,
Un glouton fort ventru,
Je bruis : le malotru
Troue l’entrée des entrailles.
« Noir c’est noir » hein, Johnny ?
Pudique, il fait silence,
Sur les relents jaunis,
Aux acres pestilences.
Cringe naja hindou,
Karaba la sorcière,
De maléfices vaudous,
Tricote une souricière.
Idolâtres sorciers,
Primitifs comme des peurs,
Et marâtres ont, stupeur,
Des crocs de financiers.
Drama queen aguerrie,
D’un Shoot de Dramamine,
Brouet de vitamines,
Bitches Brew(1) me guérit.
Quel supplice, ce miroir
Chinois, qui me renvoie
A moi-même, et je vois,
Sournois, sourdre un chat noir.
Les guéridons tournoient,
« Revenez mes esprits !
Je m’en ris, ce minois,
Cupidon s’en éprit »
(1) De Miles Davis. Pour les non anglophones qui seraient intéressés (who knows ?), je laisse la traduction aux bons soins de leurs abrégés.
