La nature sauve la psychologie
Si l’inconscient devient conscient, est-ce toujours l’inconscient ? On pourrait se poser une telle question si quelques circonstances métaphysiques nous forçaient à nous complaire dans de tels problèmes. Mais pourquoi pas ? Dirait le génie dans la bouteille.
Donc, l’inconscient serait séparé du conscient par une ligne éternelle, une droite sempiternelle qui finirait par commencer en finissant. De là viendrait le schisme satanique de la confusion entre deux états éternellement séparés, prouvant ainsi les infinis célestes, pour ainsi dire, la croyance en un Dieu.
Mais l’inconscient n’est-il pas Dieu ? Ce moi exigu et fantasque ? Fou et bizarre ? N’est-ce pas Dieu ?
Donc, que faire ? Comment répondre à une question pensée pour n’avoir aucune réponse ?
Franchement, le temps est beau, les oiseaux chantent, je ne saurais y répondre.
Donc, l’inconscient serait séparé du conscient par une ligne éternelle, une droite sempiternelle qui finirait par commencer en finissant. De là viendrait le schisme satanique de la confusion entre deux états éternellement séparés, prouvant ainsi les infinis célestes, pour ainsi dire, la croyance en un Dieu.
Mais l’inconscient n’est-il pas Dieu ? Ce moi exigu et fantasque ? Fou et bizarre ? N’est-ce pas Dieu ?
Donc, que faire ? Comment répondre à une question pensée pour n’avoir aucune réponse ?
Franchement, le temps est beau, les oiseaux chantent, je ne saurais y répondre.
