Suivant les plans de l'univers
Suivant les plans de l'univers
La poésie parfume un temps,
Liant l'air en coeur, unitaire,
La noergie, choix pur, s'invente,
Sur le grand et fleuri rivage
De l'idée belle, épanouie,
Que le sensé de ligne image,
Seul l'inné règne, et là, sourit,
Esquissant du monde un accord
Entre l'esprit et la bonté,
Erigeant d'une onde, art accort
Quand l'heur est digne et raconté,
Le rythme exquis de la syllabe
Vogue au gré de l'harmonieux,
Le dit est-il de choix si sage
Qu'un progrès se voit fort pieux ?
Le ciel enseigne à l'homme éveil,
La lune apprend le clair repos,
De paix en paix, alors merveilles,
La plume atteint le vrai de mots,
La réalité s'accommode
Aux qualités de tous vocables,
L'astre est animé par l'aurore,
Au sablier se voue l'aubade,
Le chant des oiseaux en cadeau,
Au Très-Haut va chaque louange,
Le pensé tableau en pinceau
Comme est l'aube, aloi de doux anges,
Pour le moment bercé d'étoiles,
Le céleste est en mouvement,
Souple, probant, aimé, s'éploie,
De cette aile, errant sous le vent,
Choyant de tout son être un socle,
Lumière éternelle à ce vers,
S'avance pour dompter la sorgue,
L'humain éther tel a ce rêve.
La poésie parfume un temps,
Liant l'air en coeur, unitaire,
La noergie, choix pur, s'invente,
Sur le grand et fleuri rivage
De l'idée belle, épanouie,
Que le sensé de ligne image,
Seul l'inné règne, et là, sourit,
Esquissant du monde un accord
Entre l'esprit et la bonté,
Erigeant d'une onde, art accort
Quand l'heur est digne et raconté,
Le rythme exquis de la syllabe
Vogue au gré de l'harmonieux,
Le dit est-il de choix si sage
Qu'un progrès se voit fort pieux ?
Le ciel enseigne à l'homme éveil,
La lune apprend le clair repos,
De paix en paix, alors merveilles,
La plume atteint le vrai de mots,
La réalité s'accommode
Aux qualités de tous vocables,
L'astre est animé par l'aurore,
Au sablier se voue l'aubade,
Le chant des oiseaux en cadeau,
Au Très-Haut va chaque louange,
Le pensé tableau en pinceau
Comme est l'aube, aloi de doux anges,
Pour le moment bercé d'étoiles,
Le céleste est en mouvement,
Souple, probant, aimé, s'éploie,
De cette aile, errant sous le vent,
Choyant de tout son être un socle,
Lumière éternelle à ce vers,
S'avance pour dompter la sorgue,
L'humain éther tel a ce rêve.
