Le petit chimiste
1
C’est mystérieux les alchimies,
Les coups de foudre instantanés,
Qui électrisent les trépanés,
Et les pucelles à Domrémy.
Système solaire à l’agonie,
La rencontre des électrons,
Configure la cosmogonie,
A l’encontre de leur patron.
La Terre, glaise que l’on malaxe,
Accepte, facteurs XXL,
Que l’on oscille sur son axe,
Entre accidents et triple-axels.
Les bois frottés, les étincelles,
La jonction des pôles opposés,
Fusionnent en magmas de pixels,
Les courbes et les destins croisés.
Coursiers effrénés, les flagelles,
Pour remonter le peloton,
Ludions intempérants, flagellent,
La tête, la queue et les petons.
Ça semble simple : un do, ré, mi,
Une gamme d’émotions remontée,
L’équation d’un prof de chimie,
Les pièces d’un kit vite remonté.
L’unité des mois nucléaires,
L’immatérialité des corps
Conducteurs qui, à l’âme raccord,
Font des 69, c’est lunaire.
Partant érudits et savants,
Puits de formules ésotériques,
Se consumèrent en écrivant,
De ténébreuses sommes algébriques.
La flamme de Nicolas Flamel,
De becs bunsen en décoctions,
Et d’élixirs en hydromels,
Concocta de doctes potions.
Disciples d’Alistair Crowley,
Et descendants des templiers,
Crurent un temps pouvoir faire plier,
Le Père Céleste en son palais.
Occultes traités et grimoires,
Qui dissèquent la nature humaine,
Comme un cobaye, un spécimen,
Furent occultés de nos mémoires.
C’est du méta mais admettons,
Qu’on transforme le plomb en or,
L’allie aux métaux rares, dès lors,
On a allumette et photon.
D’une paille, nous nous émerveillons,
Mes intuitions, qu’en dirait-on,
Dans les phalanstères tatillons ?
Je ne conjecture qu’à tâtons.
Les coups de foudre instantanés,
Qui électrisent les trépanés,
Et les pucelles à Domrémy.
Système solaire à l’agonie,
La rencontre des électrons,
Configure la cosmogonie,
A l’encontre de leur patron.
La Terre, glaise que l’on malaxe,
Accepte, facteurs XXL,
Que l’on oscille sur son axe,
Entre accidents et triple-axels.
Les bois frottés, les étincelles,
La jonction des pôles opposés,
Fusionnent en magmas de pixels,
Les courbes et les destins croisés.
Coursiers effrénés, les flagelles,
Pour remonter le peloton,
Ludions intempérants, flagellent,
La tête, la queue et les petons.
Ça semble simple : un do, ré, mi,
Une gamme d’émotions remontée,
L’équation d’un prof de chimie,
Les pièces d’un kit vite remonté.
L’unité des mois nucléaires,
L’immatérialité des corps
Conducteurs qui, à l’âme raccord,
Font des 69, c’est lunaire.
Partant érudits et savants,
Puits de formules ésotériques,
Se consumèrent en écrivant,
De ténébreuses sommes algébriques.
La flamme de Nicolas Flamel,
De becs bunsen en décoctions,
Et d’élixirs en hydromels,
Concocta de doctes potions.
Disciples d’Alistair Crowley,
Et descendants des templiers,
Crurent un temps pouvoir faire plier,
Le Père Céleste en son palais.
Occultes traités et grimoires,
Qui dissèquent la nature humaine,
Comme un cobaye, un spécimen,
Furent occultés de nos mémoires.
C’est du méta mais admettons,
Qu’on transforme le plomb en or,
L’allie aux métaux rares, dès lors,
On a allumette et photon.
D’une paille, nous nous émerveillons,
Mes intuitions, qu’en dirait-on,
Dans les phalanstères tatillons ?
Je ne conjecture qu’à tâtons.
