Oxymore
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Un mot qui se déchire en deux souffles contraires,
Un oui qui nie, un silence parlant trop fort,
Une clarté nocturne au bord des dictionnaires,
Un feu glacé qui ne renonce pas au sort.
Oxy… comme oxygène aux poumons de l’absurde,
Une respiration d'un paradoxe ouvert ;
Et même la logique y perd sa certitude,
Marchant à reculons dans un verbe à l’envers.
More… la morsure douce de l’évidence,
Ce "plus" qui diminue, ce gain qui fait défaut,
Une abondance sèche au creux de l’insistance,
Un plein qui se retire en se disant "il faut".
Dans le silence ancien Oxymore est encore:
La nuit trop lumineuse pour être réelle,
L'amour désuni dans sa forme la plus belle,
Le cri muet gravé sur du papier sonore.
Et si le mot s’épuise, à dire l'opposé,
Il demeure pourtant, fragile stratagème :
La vérité du monde a ce goût singulier
D’être toujours jamais… et à la fois le même.
Un oui qui nie, un silence parlant trop fort,
Une clarté nocturne au bord des dictionnaires,
Un feu glacé qui ne renonce pas au sort.
Oxy… comme oxygène aux poumons de l’absurde,
Une respiration d'un paradoxe ouvert ;
Et même la logique y perd sa certitude,
Marchant à reculons dans un verbe à l’envers.
More… la morsure douce de l’évidence,
Ce "plus" qui diminue, ce gain qui fait défaut,
Une abondance sèche au creux de l’insistance,
Un plein qui se retire en se disant "il faut".
Dans le silence ancien Oxymore est encore:
La nuit trop lumineuse pour être réelle,
L'amour désuni dans sa forme la plus belle,
Le cri muet gravé sur du papier sonore.
Et si le mot s’épuise, à dire l'opposé,
Il demeure pourtant, fragile stratagème :
La vérité du monde a ce goût singulier
D’être toujours jamais… et à la fois le même.
