Personne à l’apero
Nul individu à l’horizon
Aucune voix, pas un son
Tu te découvres à l’abandon
Tu gémis, oubliée
Et tu as beau appeler
Nulle créature n’est passée
Tu jettes tes cacahuètes
Tu maudis ces trouble-fêtes
Tu voudrais bien te blâmer
Pour tes attentes démesurées
L’une n’est pas venue
Et d’ailleurs l’autre non plus
Les contingences… que veux-tu !
Mais s’amplifie ta déconvenue
Cette blessante solitude
Habitée de tristes certitudes
Réveille des douleurs trop tues
Et te laisse l'âme éperdue
Personne ne voit les conséquences
Causées par son absence.
Personne n’évalue la souffrance
Etouffant ton cœur en silence
Et tes cris déchirent ta vie
Mais rien ne s’ensuit
Et tes yeux brûlent de pluie
Mais nul ne les essuie
Aucune voix, pas un son
Tu te découvres à l’abandon
Tu gémis, oubliée
Et tu as beau appeler
Nulle créature n’est passée
Tu jettes tes cacahuètes
Tu maudis ces trouble-fêtes
Tu voudrais bien te blâmer
Pour tes attentes démesurées
L’une n’est pas venue
Et d’ailleurs l’autre non plus
Les contingences… que veux-tu !
Mais s’amplifie ta déconvenue
Cette blessante solitude
Habitée de tristes certitudes
Réveille des douleurs trop tues
Et te laisse l'âme éperdue
Personne ne voit les conséquences
Causées par son absence.
Personne n’évalue la souffrance
Etouffant ton cœur en silence
Et tes cris déchirent ta vie
Mais rien ne s’ensuit
Et tes yeux brûlent de pluie
Mais nul ne les essuie
