Lespoetes.net

La poésie sur internet

Précédent Suivant

Sur le dur

Entre la vie et la mort
il y a l'été,
entre le centre et le bord
il y a l'automne,
à l'extrémité de mes pensées
réside l'hiver
tandis que le printemps
chuchote ses confidences.
Et je mords de dents vives les codes de la bienséance
comme une musique étrange se balançant d'Est en Ouest,
quand du grand neboder la cité blanche resplendissante de pierres
accorde sa guitare avec ses habitants,
respirant de ses pores une mélodie brute comme un roc.
Je navigue vers le port de ma jeunesse
et la mer, doux lait maternel, m'emporte.

Tous droits réservés © Poème posté le 27/05/2026 par Edo Schweiz

...
× Illustration agrandie