Le suicide sentimentale
Des fois, mon air frais est respiré par la Mort,
Donc, je m'effondre, raide et anxieux, sans âme,
Mais, me suis-je déjà relevé ? Toujours il dort ?
Mon cœur aux yeux perdus, dort-il encor sans fâme ?
On nous dit que le monde est constant tournoiement,
Que la Mort, ça se gagne et que l'amour est rouge,
D'où viennent-elles donc ces chimères ? Du vent ?
Que crève le mytho les créant dans son bouge !
Toi ! achète-donc l'âme affreuse d'un démon !
Ô diable ! je suis toi ! Mon mal n'est pas terrestre !
Si tu ne m'aides pas, je mourrai d'un phlegmon…
Dans le cœur ; pourrissant, se posera un œstre
Sur ce qui restera de ma vie amoureuse :
Un cœur ouvert au ciel sur une Terre creuse.
Donc, je m'effondre, raide et anxieux, sans âme,
Mais, me suis-je déjà relevé ? Toujours il dort ?
Mon cœur aux yeux perdus, dort-il encor sans fâme ?
On nous dit que le monde est constant tournoiement,
Que la Mort, ça se gagne et que l'amour est rouge,
D'où viennent-elles donc ces chimères ? Du vent ?
Que crève le mytho les créant dans son bouge !
Toi ! achète-donc l'âme affreuse d'un démon !
Ô diable ! je suis toi ! Mon mal n'est pas terrestre !
Si tu ne m'aides pas, je mourrai d'un phlegmon…
Dans le cœur ; pourrissant, se posera un œstre
Sur ce qui restera de ma vie amoureuse :
Un cœur ouvert au ciel sur une Terre creuse.
