L’art de rater le rire
5
Les blagues sont des oiseaux un peu maladroits,
Qui décollent trop vite… et retombent sur moi.
Je les lance en l’air avec beaucoup d’espoir,
Mais elles s’écrasent doucement, sans même dire bonsoir.
Un jour, j’ai raconté une blague au soleil,
Il m’a regardé… puis a continué son réveil.
Même les nuages ont fui, pris par la gêne,
Et le vent a changé de route, comme une scène.
J’ai parlé à une chaise, pour tester mon humour,
Elle n’a pas ri non plus… mais elle est restée pour toujours.
C’est déjà ça, me dis-je, un public fidèle,
Même si elle ne bouge pas et qu’elle est un peu formelle.
Les blagues, parfois, jouent à cache-cache,
Elles arrivent trop tard ou tombent dans la tâche.
Elles glissent sur les mots, trébuchent sur les sons,
Et finissent souvent… en petite confusion.
Mais au fond, c’est drôle, même quand ça ne l’est pas,
Ce moment suspendu où personne ne rit, sauf moi.
Comme un secret un peu bancal, un rire de travers,
Qui fait sourire le monde… mais à l’envers.
Alors je garde mes blagues, même les plus étranges,
Celles qui tombent à plat, celles qui dérangent.
Parce qu’un jour, peut-être, sans prévenir, sans bruit,
L’une d’elles fera rire… quelqu’un, quelque part, ici.
Qui décollent trop vite… et retombent sur moi.
Je les lance en l’air avec beaucoup d’espoir,
Mais elles s’écrasent doucement, sans même dire bonsoir.
Un jour, j’ai raconté une blague au soleil,
Il m’a regardé… puis a continué son réveil.
Même les nuages ont fui, pris par la gêne,
Et le vent a changé de route, comme une scène.
J’ai parlé à une chaise, pour tester mon humour,
Elle n’a pas ri non plus… mais elle est restée pour toujours.
C’est déjà ça, me dis-je, un public fidèle,
Même si elle ne bouge pas et qu’elle est un peu formelle.
Les blagues, parfois, jouent à cache-cache,
Elles arrivent trop tard ou tombent dans la tâche.
Elles glissent sur les mots, trébuchent sur les sons,
Et finissent souvent… en petite confusion.
Mais au fond, c’est drôle, même quand ça ne l’est pas,
Ce moment suspendu où personne ne rit, sauf moi.
Comme un secret un peu bancal, un rire de travers,
Qui fait sourire le monde… mais à l’envers.
Alors je garde mes blagues, même les plus étranges,
Celles qui tombent à plat, celles qui dérangent.
Parce qu’un jour, peut-être, sans prévenir, sans bruit,
L’une d’elles fera rire… quelqu’un, quelque part, ici.
