Mystère
Au feu des mots brillent les perles
Offertes qui souvent me parlent ;
Sur le fumier poussent les roses ;
D’où me reviennent tant d’ivresses ?
Tu me sourds, mystère, ou déferles,
Et tes vents faux d'effroi m’empalent !
Pour qu’à l’essor des fleurs, tu n’oses
Chercher plus d’emprises diverses
Je fermerais plutôt les herses
De mon esprit sur le marasme,
Cet enfer, caché par le prisme,
(Car nous sommes comme le phasme)
Le filtre exact qui fait l’extase
De l’espoir, cette illusion d’isthme,
Et le pâle bonheur des roses…
Ainsi vont et viennent les choses.
Offertes qui souvent me parlent ;
Sur le fumier poussent les roses ;
D’où me reviennent tant d’ivresses ?
Tu me sourds, mystère, ou déferles,
Et tes vents faux d'effroi m’empalent !
Pour qu’à l’essor des fleurs, tu n’oses
Chercher plus d’emprises diverses
Je fermerais plutôt les herses
De mon esprit sur le marasme,
Cet enfer, caché par le prisme,
(Car nous sommes comme le phasme)
Le filtre exact qui fait l’extase
De l’espoir, cette illusion d’isthme,
Et le pâle bonheur des roses…
Ainsi vont et viennent les choses.
