L’heure de minuit
L’heure de minuit qui sonne. Minutes et les secondes.
Le cœur bat la mesure aux nouveaux trains qui grondent.
Tu t’élances vers les hauts dans tes songes si profonds,
Où le rythme t’emporte au-delà des wagons…
La mélodie d'amour. La tendresse renversée.
Qui appelle à nouveau. Où les cieux sont légers.
Je cherche une rime, mais l’« immensité » si vient,
Mon esprit est si trouble, et mon cœur s’en plaint…
L'amour de mon tendre âme ! Tout-puissant, sans merci !..
Es née-tu sur la terre pour m’offrir longue vie,
Et je t’écris encore… écris, a mon plaisir,
Pour me fondre en ton être, aux confins du destin.
Le cœur bat la mesure aux nouveaux trains qui grondent.
Tu t’élances vers les hauts dans tes songes si profonds,
Où le rythme t’emporte au-delà des wagons…
La mélodie d'amour. La tendresse renversée.
Qui appelle à nouveau. Où les cieux sont légers.
Je cherche une rime, mais l’« immensité » si vient,
Mon esprit est si trouble, et mon cœur s’en plaint…
L'amour de mon tendre âme ! Tout-puissant, sans merci !..
Es née-tu sur la terre pour m’offrir longue vie,
Et je t’écris encore… écris, a mon plaisir,
Pour me fondre en ton être, aux confins du destin.
