Trait d’amour noir
2
Dans la froideur étoilée de ton regard,
Je te cherche, je te perds, je me noie, je m’égare.
Et dans un ultime, dernier coup de crayon,
Sous l’éclat d’une pleine lune et de ses rayons,
Entre deux battements de mon cœur incompris,
Qui n’a pas su te lire et qui ce soir te prie
De garder le souvenir d’un amour impossible
Et l’expression éteinte d’un cœur trop sensible.
Comme celui d’un clown pas drôle, abattu, triste,
Qui fait, sous les huées, son dernier tour de piste,
Avant de se rentrer dans son paddock trop tôt,
Aussi risible et fade qu’une blague à Toto.
Je te cherche, je te perds, je me noie, je m’égare.
Et dans un ultime, dernier coup de crayon,
Sous l’éclat d’une pleine lune et de ses rayons,
Entre deux battements de mon cœur incompris,
Qui n’a pas su te lire et qui ce soir te prie
De garder le souvenir d’un amour impossible
Et l’expression éteinte d’un cœur trop sensible.
Comme celui d’un clown pas drôle, abattu, triste,
Qui fait, sous les huées, son dernier tour de piste,
Avant de se rentrer dans son paddock trop tôt,
Aussi risible et fade qu’une blague à Toto.
Il y a des histoires d’amour
qui ne font sourire personne.
Même pas celui qui les raconte.
qui ne font sourire personne.
Même pas celui qui les raconte.
