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Un jour tout homme équivaudra à la justesse
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Ô que de fleurs sorties pour moi de cette épine
L'orbe se meut au fil de soie que l'air dessine.

En ce présent bourgeon, l'esprit tout près de naitre
Semble géant ou bon, écrit au clair de l'être,

Erigé sapient tempérament, univers,
Ses lignées par l'entente étoilant l'uni vers
Accèdent au monde émerveillé du savoir.

Parait le profond ciel étayé de sa gloire,
En son for, la réponse à toutes les demandes,
Antre aux forts, sa saison a pour coeur cette lande

Bordée par le rêve imaginé du poète,
Contée par le génie avivé du mot quête,

Sa contrée habillée de merveilleux acquis
Joint l'orée animée de généreux amis,

La qualité sereine et pérenne, exaltée,
Sans vanité, ce règne éperd haine et choie paix,
D'un songe éveillé aux beautés épanouies

Biens longs espérés, l'horloger déjà sourit
Voyant le grain du sablier là se mouvoir
Croyant que vient d'une âme innée sage vouloir,

Un jour tout homme équivaudra à la justesse,
L'art doux pour or, l'exquis au soi, pas la rudesse,
À tous boussole, éthique orale, appas, lumière,
L'amour couronne et prie au choix la voie duchesse.

© Poème posté le 29/03/2026 par Assonance

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