Miroir pourpre
3
La rose se penche,
la brise l’effleure
d’un murmure de feu.
Son pétale se consume,
se disperse
en éclats silencieux.
Une lueur de sa chair
s’accroche au miroir,
épines pourpres
suspendues
à son souffle.
Ses lèvres de velours
Colorent les eaux,
Un parfum de sang et de désir
Se mêle aux songes
dans l’encre de nuit.
La peau dessine
Un ciel secret,
Un cœur invisible
Où tout se fond…
Fragile, incandescent, vivant.
la brise l’effleure
d’un murmure de feu.
Son pétale se consume,
se disperse
en éclats silencieux.
Une lueur de sa chair
s’accroche au miroir,
épines pourpres
suspendues
à son souffle.
Ses lèvres de velours
Colorent les eaux,
Un parfum de sang et de désir
Se mêle aux songes
dans l’encre de nuit.
La peau dessine
Un ciel secret,
Un cœur invisible
Où tout se fond…
Fragile, incandescent, vivant.
