Maudit
Soirs de mars, déserts.
Perdu sans repères,
ni plissements sur mes joues,
le vide persévère.
Et le silence clair,
père, s'approche, il me dit tout,
et décrit des plaines vides,
il émet un teint livide.
Perdu sans repères,
ni plissements sur mes joues,
le vide persévère.
Et le silence clair,
père, s'approche, il me dit tout,
et décrit des plaines vides,
il émet un teint livide.
