Soirs de mars, déserts.
Perdu sans repères,
ni plissements sur mes joues,
le vide persévère.
Et le silence clair,
père, s'approche, il me dit tout,
et décrit des plaines vides,
il émet un teint livide.
Poème écrit par
Blastmastakilla
Maudit
Tous droits réservés © Poème posté le 25/03/2026 par Blastmastakilla
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