C'est à toi que je pense
C'est à toi que je pense
Quand je me lève le matin
Je sais dire à l'avance
Quand c'est toi mon destin.
C'est à toi que pense
Quand je rêve la nuit
Je supporte la souffrance
De ce manque qui m'ennuie.
C'est à toi que je pense...
C'est à toi que je pense
Quand mes draps sont humides
Je revois l'élégance
De ton corps si lucide.
C'est à toi que je pense
Quand tu ouvres ton cœur
Je réduis la distance
Quand t'acceptes mes fleurs.
C'est à toi que je pense...
C'est à toi que je pense
Quand on est main dans la main
Je refuse la dispense
Pour te quitter demain.
C'est à toi que je pense
Quand on écrit l'avenir
J'invente les récompenses
Pour ne pas te voir souffrir.
C'est à toi que je pense...
L'amour est une alliance
Qu'il ne faut pas rompre
C'est toute cette confiance
Qu'il ne faut pas corrompre.
C'est à toi que je pense.
Quand je me lève le matin
Je sais dire à l'avance
Quand c'est toi mon destin.
C'est à toi que pense
Quand je rêve la nuit
Je supporte la souffrance
De ce manque qui m'ennuie.
C'est à toi que je pense...
C'est à toi que je pense
Quand mes draps sont humides
Je revois l'élégance
De ton corps si lucide.
C'est à toi que je pense
Quand tu ouvres ton cœur
Je réduis la distance
Quand t'acceptes mes fleurs.
C'est à toi que je pense...
C'est à toi que je pense
Quand on est main dans la main
Je refuse la dispense
Pour te quitter demain.
C'est à toi que je pense
Quand on écrit l'avenir
J'invente les récompenses
Pour ne pas te voir souffrir.
C'est à toi que je pense...
L'amour est une alliance
Qu'il ne faut pas rompre
C'est toute cette confiance
Qu'il ne faut pas corrompre.
C'est à toi que je pense.
Un poème où l’amour est à la fois une prison et une libération — une dépendance douce-amère, où le "je" se noie dans le "tu", mais s’accroche désespérément à l’espoir. Romantique, sensuel et mélancolique, comme un soupir un ennui.
