Etat d'ennui
1
Je sombre dans la nuit sans corps,
épuisant ,de la vie ,tous les ressorts,
ennui : pourquoi me faire ce sort ,
quand j’écoute la pluie et je vois la mort.
Ses lèvres sur moi se posent.
Un baiser glacé comme une lame
le cristal froid qui transit la rose .
Je suis sur un esquif sans rames,
perdu entre deux continents ,
et en silence mon coeur s’affole ,
gris ,dans la fadeur des éléments.
Le temps passe , les jours trépassent
sous des soleils las , des étoiles basses
et toujours, j’attends,
sur cette île au sable blanc
qu’un zéphyr gonfle ma voile
que le ciel renaissant ,sur sa toile ,
m’ouvre des horizons,
des tempêtes ,des saisons ,
pour que le temps, enfin ,s’arrête
de cet ennui où je me morfonds.
épuisant ,de la vie ,tous les ressorts,
ennui : pourquoi me faire ce sort ,
quand j’écoute la pluie et je vois la mort.
Ses lèvres sur moi se posent.
Un baiser glacé comme une lame
le cristal froid qui transit la rose .
Je suis sur un esquif sans rames,
perdu entre deux continents ,
et en silence mon coeur s’affole ,
gris ,dans la fadeur des éléments.
Le temps passe , les jours trépassent
sous des soleils las , des étoiles basses
et toujours, j’attends,
sur cette île au sable blanc
qu’un zéphyr gonfle ma voile
que le ciel renaissant ,sur sa toile ,
m’ouvre des horizons,
des tempêtes ,des saisons ,
pour que le temps, enfin ,s’arrête
de cet ennui où je me morfonds.
