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L' Arroseur, arrosé
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À Élise (2002-2014)


Dans l’univers merveilleux de Disney,
J’ai aperçu nombre de mouffettes, boeufs et agnelets.
Dans ce royaume aux innombrables châteaux,
J’ai découvert de drôles de zigotos.
Certes quelque peu disjonctés,
Permettez-moi, s’il vous plaît,
De pouvoir, dès à présent, vous les présenter.

Voici tout d'abord Baloo, cet ours soprano se léchant les babouines,
Lorsque le grand méchant loup ... badine.
Mais que dire de ce dernier ? Prêt à charger son flingo,
Si Bent le coyote fait le rigolo.
Au pays des « Il était une fois », Bent, lui, se frottera la panse,
Devant un renard Grand Coquin menant la danse.
Mon Dieu ! Pourquoi tant de cruauté ? Vous m'en voyez horrifié.
Aujourd'hui Grand Coquin est absent,
Archimède le hibou pourra enfin donner du chant.
Au final, si Naveen la grenouille badine,
Le savant Archimède, à son tour, se léchera les babouines.
Larmes d'effroi soudaines pour son amour ingurgité,
Une Princesse Tania à jamais dévastée.

Quand Pinocchio s’absente, Geppetto s’impatiente,
Et l’espiègle Monstro s’enchante.

Baleines déchirantes et déchirées,
Par la main d’hommes terrifiants, aujourd’hui terrifiés,
Pour une vie moins malheureuse, ils en avaient oublié la faucheuse,
Mais au bal des prétendants maudits,
La valse stratégique de tous les ennemis,
Parce qu’au bout du compte :
« Quand les virus chantent … ce sont les hommes qui déchantent. »

« Satire d'un monde égocentrique et prétentieux,
puissent les pétales de son coeur égaré,
éclore aux douleurs de ses frères. »

Extrait de « L’hirondelle sans bagage », pages 65-66

© Poème posté le 09/03/2026 par Jacques Marcel Favre

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