Ondées de gouttelettes, les bassins bleu-piscine,
Ont des rires transperçant comme des coups de poignard,
Pour qui soigne ses bleus, Phébus est un cagnard,
Qui innerve les joies d’ironie assassine.
Au manœuvre, à l’O.S, que sont, -stress de khâgneux,-
Les détresses neuilléennes, les accrocs de parcours ?
Ses crocs hargneux se plantent dans la bête à concours
Aux discours camomilles, peu en cour à Bagneux.
Quand ne daignent un signe, une aumône d’amitié,
Que guigne le paria à la voix de canard,
Altesses au cou de cygne et condottieres altier,
Titillent le barillet, les balles dans son bénard.
Qu’elles dinent, -à la bonne heure !- ces familles harmonieuses,
Qu’elles nagent dans le bonheur bienheureux des ignares,
Des gibiers de bagne -tricards déniaisés gnards-
Aux trognes renfrognées, darde la dague envieuse.
Poème écrit par
Deshaiessaintes
Le bonheur des autres
Tous droits réservés © Poème posté le 05/02/2026 par Deshaiessaintes
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