Le bonheur des autres
Ondées de gouttelettes, les bassins bleu-piscine,
Ont des rires transperçant comme des coups de poignard,
Pour qui soigne ses bleus, Phébus est un cagnard,
Qui innerve les joies d’ironie assassine.
Au manœuvre, à l’O.S, que sont, -stress de khâgneux,-
Les détresses neuilléennes, les accrocs de parcours ?
Ses crocs hargneux se plantent dans la bête à concours
Aux discours camomilles, peu en cour à Bagneux.
Quand ne daignent un signe, une aumône d’amitié,
Que guigne le paria à la voix de canard,
Altesses au cou de cygne et condottieres altier,
Titillent le barillet, les balles dans son bénard.
Qu’elles dinent, -à la bonne heure !- ces familles harmonieuses,
Qu’elles nagent dans le bonheur bienheureux des ignares,
Des gibiers de bagne -tricards déniaisés gnards-
Aux trognes renfrognées, darde la dague envieuse.
Ont des rires transperçant comme des coups de poignard,
Pour qui soigne ses bleus, Phébus est un cagnard,
Qui innerve les joies d’ironie assassine.
Au manœuvre, à l’O.S, que sont, -stress de khâgneux,-
Les détresses neuilléennes, les accrocs de parcours ?
Ses crocs hargneux se plantent dans la bête à concours
Aux discours camomilles, peu en cour à Bagneux.
Quand ne daignent un signe, une aumône d’amitié,
Que guigne le paria à la voix de canard,
Altesses au cou de cygne et condottieres altier,
Titillent le barillet, les balles dans son bénard.
Qu’elles dinent, -à la bonne heure !- ces familles harmonieuses,
Qu’elles nagent dans le bonheur bienheureux des ignares,
Des gibiers de bagne -tricards déniaisés gnards-
Aux trognes renfrognées, darde la dague envieuse.
