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Sur mes épaules

Elle arrivait à voir un ciel d'un azur pur
De là-haut où son cœur vole,
Elle voyait aussi des nues guimauves sur
Les éthers dont je raffole.

Moi, j'étais en dessous et je ne voyais rien,
Mais j'imaginais la scène :
Ce ciel splendide au coloris ivoirien,
Ce soleil d'amour, sans haine.

Puis elle descendit, et une larme à l'œil
Se versa sur un sol fade,
Elle pleurait, son cœur était en demi-deuil,
Sa beauté semblait maussade.

Je la pris dans mes bras mous, puis elle me dit :
« Tu sais ? Je crois que la vie
C'est un peu comme un jeu ténébreux et maudit
Que le démon nous envie. »

© Poème posté le 26/01/2026 par Sebastien

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