Un éphéméride( soit les rides éphémères du temps)
Une suite de petits deuils,
C’est l’essence de la vie,
Son tramé jusqu’au seuil,
Où elle nous est ravie.
Qu’ait labouré ces terres,
Perec, je m’en sens chose,
Sa leçon, délétère,
Me delete, Petit Chose.
Clichés surexposés,
Bavent floutages chromatiques,
Nostalgie imposée,
Des traces fantomatiques.
J’angoisse, qu’en sus d’un chien,
Cané à l’ile de Ré,
Il m’incombe d’enterrer,
Une foule de petits riens.
Les lavasses chicorées,
Les slurps de ma mère,
Brioches, rôties beurrées,
Confiote d’oranges amères.
Les leçons de piano,
Mi, fa, sol, la, do, ré,
Qu’ânonne sur le lino,
Le Casio adoré.
Les gouters pains d’épice,
Verres d’orgeat sirupeux,
Banga et Oasis,
Du goujat adipeux.
Les attractions foraines,
Innées chez les minots,
Grande roue et petite reine
Du bal, Bernard Hinault.
Les nanars de Verneuil,
Le bagout de Bebel,
Sa claque Porte d’Auteuil,
Pour le moutard rebelle.
Les asthmatiques Solex,
Les bruyantes mobylettes,
Que lustrent les Kleenex,
Tunent les clefs à molette.
Les bistrots de Renaud,
Flippers et blousons noirs,
Frappes flippées et Pernod,
Des grands-pères au comptoir.
Sous l’auspice du collège,
Les heures de colles, les boums,
Trenet, maître en solfège,
Sait qu’un cœur y fait boum.
La TV qui privée,
Des bastons chez Pivot,
Baisse d’un ton, y prévaut,
Une culture lessivée.
Gainsbourg, rue de Verneuil,
L’art des mots, en Mozart,
Qui m’habite à Bonneuil,
Me vernit, c’est bonnard.
Les bottins à l’index,
Les modems démodés,
Les marques en CDD :
Simca et Moulinex.
La piazza San Marco,
Ses touristes-pigeons,
Sifreddi rococos,
Et pizzerias surgeons.
L’appart ’à Bourg la Reine,
Fast food, Lavomatic,
Pilote automatique,
Jusqu’au pont de Suresnes.
Cafés freddo frappés,
Square Raymond Poincaré,
Entrez sans vous frapper,
C’est mort et enterré.
Trope bourré d’additifs,
Tropisme fastidieux,
Qu’être trop exhaustif :
Je laisse le reste à Dieu.
C’est l’essence de la vie,
Son tramé jusqu’au seuil,
Où elle nous est ravie.
Qu’ait labouré ces terres,
Perec, je m’en sens chose,
Sa leçon, délétère,
Me delete, Petit Chose.
Clichés surexposés,
Bavent floutages chromatiques,
Nostalgie imposée,
Des traces fantomatiques.
J’angoisse, qu’en sus d’un chien,
Cané à l’ile de Ré,
Il m’incombe d’enterrer,
Une foule de petits riens.
Les lavasses chicorées,
Les slurps de ma mère,
Brioches, rôties beurrées,
Confiote d’oranges amères.
Les leçons de piano,
Mi, fa, sol, la, do, ré,
Qu’ânonne sur le lino,
Le Casio adoré.
Les gouters pains d’épice,
Verres d’orgeat sirupeux,
Banga et Oasis,
Du goujat adipeux.
Les attractions foraines,
Innées chez les minots,
Grande roue et petite reine
Du bal, Bernard Hinault.
Les nanars de Verneuil,
Le bagout de Bebel,
Sa claque Porte d’Auteuil,
Pour le moutard rebelle.
Les asthmatiques Solex,
Les bruyantes mobylettes,
Que lustrent les Kleenex,
Tunent les clefs à molette.
Les bistrots de Renaud,
Flippers et blousons noirs,
Frappes flippées et Pernod,
Des grands-pères au comptoir.
Sous l’auspice du collège,
Les heures de colles, les boums,
Trenet, maître en solfège,
Sait qu’un cœur y fait boum.
La TV qui privée,
Des bastons chez Pivot,
Baisse d’un ton, y prévaut,
Une culture lessivée.
Gainsbourg, rue de Verneuil,
L’art des mots, en Mozart,
Qui m’habite à Bonneuil,
Me vernit, c’est bonnard.
Les bottins à l’index,
Les modems démodés,
Les marques en CDD :
Simca et Moulinex.
La piazza San Marco,
Ses touristes-pigeons,
Sifreddi rococos,
Et pizzerias surgeons.
L’appart ’à Bourg la Reine,
Fast food, Lavomatic,
Pilote automatique,
Jusqu’au pont de Suresnes.
Cafés freddo frappés,
Square Raymond Poincaré,
Entrez sans vous frapper,
C’est mort et enterré.
Trope bourré d’additifs,
Tropisme fastidieux,
Qu’être trop exhaustif :
Je laisse le reste à Dieu.
