Alors, la mort vint à sa rescousse avec ses os émaillés d’un blanc immaculé qui émulait la blancheur des cieux les plus purs. Elle lui tendit un diadème aux lustres infinis, à la lumière parfaite. Et il le prit. Puis vint la renonciation, il essaya de se débarrasser de son âme maudite, mais il faut une âme pour vivre. Donc, il erra jusqu’à la nuit des temps en créant des mondes au passage. Ainsi vécu notre Dieu lorsqu’il passa de sa chambre au salon.
Poème écrit par
Sebastien
Un instant céleste ou l’appartement de dieu
Tous droits réservés © Poème posté le 28/11/2025 par Sebastien
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