Guermantes religieuses
Dans le grand livre de la Vie,
Les aventures dorées sur tranche,
Les vraies, pas celles des accrobranches,
Se voient raturées à l’envie.
Fi des intrigues mal ficelées,
Fidèles à celles lues sous le plaid,
Dont vont, les grosses ficelles, haler,
Nous serons Henri de Monfreid.
Les quelques gouttes de sang d’encre,
Chinoiseries calligraphiées,
Et zébrures mal orthographiés,
Ont la signature des cancres.
Notre histoire s’ancre en des racines :
Signaux qu’on voulut ignorer,
Secrets ancestraux déterrés,
Las, le passé nous patrocine.
Comme les hommes et leurs descendants,
Les glorieux tomes deviennent poussières,
Et sur l’échelle du temps, poussières,
On suit un rythme descendant.
Pourtant le soir près d’un bon feu,
On en goute les morceaux choisis,
Touche du doigt nos mois boutefeu,
Y puisant des revenez-y.
C’est d’autant mieux qu’on y voit flou,
Ce malgré les doubles foyers,
Et le feu protégeant des loups,
On se blottit près du foyer.
Qu’ils sont touchants ces mots tremblés,
Ces photos décadrées, charmantes,
Qui, sous exposées, nous aimantent,
Aux Guermantes où blondit le blé.
Les aventures dorées sur tranche,
Les vraies, pas celles des accrobranches,
Se voient raturées à l’envie.
Fi des intrigues mal ficelées,
Fidèles à celles lues sous le plaid,
Dont vont, les grosses ficelles, haler,
Nous serons Henri de Monfreid.
Les quelques gouttes de sang d’encre,
Chinoiseries calligraphiées,
Et zébrures mal orthographiés,
Ont la signature des cancres.
Notre histoire s’ancre en des racines :
Signaux qu’on voulut ignorer,
Secrets ancestraux déterrés,
Las, le passé nous patrocine.
Comme les hommes et leurs descendants,
Les glorieux tomes deviennent poussières,
Et sur l’échelle du temps, poussières,
On suit un rythme descendant.
Pourtant le soir près d’un bon feu,
On en goute les morceaux choisis,
Touche du doigt nos mois boutefeu,
Y puisant des revenez-y.
C’est d’autant mieux qu’on y voit flou,
Ce malgré les doubles foyers,
Et le feu protégeant des loups,
On se blottit près du foyer.
Qu’ils sont touchants ces mots tremblés,
Ces photos décadrées, charmantes,
Qui, sous exposées, nous aimantent,
Aux Guermantes où blondit le blé.
