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Si l'on savait

Et nous revoilou, las de la journée de taf,
À parler d'un ciel tout vide,
Le temps passe et passe comme en eau le mataf,
Et de mon sang, je m'évide.

Rien de surnaturel dans mes vers, juste l'art
Avec une plume blanche,
Écrivant un verset sous un ciel bas à part
Quand la nue se fait étanche.

Une eau lustrale, il pleut un liquide fractal,
C'est donc une apocalypse
De vraie bonté, purifiant cœur et mental,

Et ce regard qui s'éclipse,
Cette vraie gourmandise au corps tout velouté,
Je le trouve en ta beauté.

© Poème posté le 19/11/2025 par Sebastien

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