Silence Géométrique
1
Dans mes plaines baignées de myeline,
Glisse un silence géométrique,
Sous des couvertures oniriques,
Des legionnaires s’illuminent,
Armée de lettres et de mots,
Dans les tranchées de l’ignorance,
Ils explosent de leurs connaissances
Le no man’s land de mon cerveau.
Ils ouvrent un feu perçant sans trêve,
Aux balles ailées au souffle ample,
Leurs poèmes blessent mon hippocampe,
Rougissent des plaies sur mes rêves.
Ils livrent bataille aux émotions,
Aux croyances et aux certitudes,
Ils marchent sur les interludes
Des chemins de mes passions.
Dans les brumes des soirs amers,
Ils sonnent leur fresque romanesque,
Ils content leurs batailles des siècles,
Et griffent d’amour mes hémisphères.
Laissant derrière eux des sanctuaires,
Aux fantastiques espérances,
Leurs épées s’offrent une dernière danse
Sur mes synapses imaginaires.
L’esprit se rend dans un soupir,
Rayonne aux flammes de l’alalie,
En fumées la guerre se finit,
Dans la douceur d’un souvenir.
©PapaOurs
Glisse un silence géométrique,
Sous des couvertures oniriques,
Des legionnaires s’illuminent,
Armée de lettres et de mots,
Dans les tranchées de l’ignorance,
Ils explosent de leurs connaissances
Le no man’s land de mon cerveau.
Ils ouvrent un feu perçant sans trêve,
Aux balles ailées au souffle ample,
Leurs poèmes blessent mon hippocampe,
Rougissent des plaies sur mes rêves.
Ils livrent bataille aux émotions,
Aux croyances et aux certitudes,
Ils marchent sur les interludes
Des chemins de mes passions.
Dans les brumes des soirs amers,
Ils sonnent leur fresque romanesque,
Ils content leurs batailles des siècles,
Et griffent d’amour mes hémisphères.
Laissant derrière eux des sanctuaires,
Aux fantastiques espérances,
Leurs épées s’offrent une dernière danse
Sur mes synapses imaginaires.
L’esprit se rend dans un soupir,
Rayonne aux flammes de l’alalie,
En fumées la guerre se finit,
Dans la douceur d’un souvenir.
©PapaOurs
