Comme s'allument les étoiles sitôt que la nuit tombe
Aux derniers jours d'octobre on voit fleurir les tombes
Des lors que dans les fûts ne monte plus la sève
Aux bras du vent fripon qui souffle la tempête
En robe de bal les feuilles mortes tombent en rêvant
L'ivresse de la vitesse leur fait perdre la tête
Leur vie haute en couleurs s'achève comme un rêve
En ces jours là les morts se rappellent aux vivants
Alain
Poème écrit par
Recreation
Folle gaieté
Tous droits réservés © Poème posté le 22/10/2025 par Recreation
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