j'avançais
dans la foule anonyme
le coeur défait
grise mine...
la pluie tombait averse
tant pis!
soudain au détour
d'une rue
ton regard m'a boulversé
je suis resté hagard
"emporté par tes yeux"
heureux hasard...
ce fut merveilleux
on s'est dit "pardon" !
je crois...
sous le coup de l'émotion
je restais coït
les gouttes me criblaient
déjà
tu étais loin
en secret
"vers ton destin"
je marchais
le coeur battant
quelle douceur
je ressentais
le désir de te retrouver !
même si je ne te revois plus
tu es celle
que j'ai reconnue
"le paradis "!
l'absolu de ma quête...
