J'édite des piafs en sépia
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Clichés d’une métropole :
L’œil porte les valoches,
Des Métros jonchent le sol,
Le beau côtoie le moche.
Les ricains dans leur rôle,
Jouent des gâches des sacoches,
Et en racontent de drôles,
Ces gâchis de péloche.
Des moineaux qui s’approchent,
Sautillent de leurs pattes folles,
C’est le Doisneau sous cloche,
Dont les angliches raffolent.
Des couples à la Coupole,
Adultères, s’y galochent,
Petit-déjeunent chez Paul,
Y prennent de la brioche.
Des arpions qui s’affolent,
Jazz manouche, double croches.
Comme les zazous bambochent,
La patte des années folles.
Dimanche, rue Des Ecoles,
Niche pour faire son cinoche,
Et le Boul’ Mich’ raffole,
D’un Doisnel encore mioche.
Des jeunesses s’effilochent,
Tirent un trait sur le khôl,
S’abonnent aux beauty shop,
Glanent Yves Rocher aux malls.
Vers d’Alcools, verres d’alcool ?
Les tripes ou la caboche ?
Les pochetrons rigolent :
Chandler buvait du scotch.
Des autos caracolent,
Des flicards les filochent,
Manquent de peu, pots de colle,
Les deudeuches des belles doches.
Des passants batifolent,
Font cent pas, tapent la cloche,
Des rabatteurs racolent,
Et tapent 100 balles, les cloches.
Macadam, à la colle,
Souris et macs s’accrochent,
Esquivant Interpol,
Les harengs couvent les loches.
De folkloriques Gavroches,
S’évadent aux heures de colle,
Des beaux pères, des Folcoche,
Des taloches, des torgnoles.
Keupons, aiguilles sous roche,
Se piquent de Sex Pistols,
No futur, font les poches,
Et fracturent les chignoles.
Comme un poids plume, qu’amochent,
Les pains qu’on lui décolle,
Messieurs dames, je raccroche,
Les gants et mon Guignol.
L’œil porte les valoches,
Des Métros jonchent le sol,
Le beau côtoie le moche.
Les ricains dans leur rôle,
Jouent des gâches des sacoches,
Et en racontent de drôles,
Ces gâchis de péloche.
Des moineaux qui s’approchent,
Sautillent de leurs pattes folles,
C’est le Doisneau sous cloche,
Dont les angliches raffolent.
Des couples à la Coupole,
Adultères, s’y galochent,
Petit-déjeunent chez Paul,
Y prennent de la brioche.
Des arpions qui s’affolent,
Jazz manouche, double croches.
Comme les zazous bambochent,
La patte des années folles.
Dimanche, rue Des Ecoles,
Niche pour faire son cinoche,
Et le Boul’ Mich’ raffole,
D’un Doisnel encore mioche.
Des jeunesses s’effilochent,
Tirent un trait sur le khôl,
S’abonnent aux beauty shop,
Glanent Yves Rocher aux malls.
Vers d’Alcools, verres d’alcool ?
Les tripes ou la caboche ?
Les pochetrons rigolent :
Chandler buvait du scotch.
Des autos caracolent,
Des flicards les filochent,
Manquent de peu, pots de colle,
Les deudeuches des belles doches.
Des passants batifolent,
Font cent pas, tapent la cloche,
Des rabatteurs racolent,
Et tapent 100 balles, les cloches.
Macadam, à la colle,
Souris et macs s’accrochent,
Esquivant Interpol,
Les harengs couvent les loches.
De folkloriques Gavroches,
S’évadent aux heures de colle,
Des beaux pères, des Folcoche,
Des taloches, des torgnoles.
Keupons, aiguilles sous roche,
Se piquent de Sex Pistols,
No futur, font les poches,
Et fracturent les chignoles.
Comme un poids plume, qu’amochent,
Les pains qu’on lui décolle,
Messieurs dames, je raccroche,
Les gants et mon Guignol.
