Ballade étrange
2
Ce soir, m’amour, j’ai de la peine
C’est pourquoi, le cœur gros, je t’écris ;
Ma plume vers toi toujours me ramène,
Ma bien aimée, au sein fleuri ;
Quand je me sens vieux, malade ou meurtri,
Je pense à ma femme égarée
Que vraiment j’aime et je chéris.
Or jamais je ne t’ai rencontrée.
Qui donc es-tu, ma souveraine ?
Es-tu riche ou bien sans abri ?
Es-tu blanche et ronde ou pauvre africaine ?
Et tes enfants, qui les nourrit ?
J’aurais tant voulu qu’ils poussent des cris,
En voyant ma maison décorée,
Pour la Noël, ils auraient ri...
Or jamais je ne t’ai rencontrée.
Mais connais-tu l’histoire vaine
Que rumine sans fin mon esprit ?
Si Dieu le voulait, la saison prochaine,
Je te verrais en plein Paris ;
Nous serions tous deux cloués et surpris ;
Tu serais la première effarée
Que je devienne ton mari ;
Or jamais je ne t’ai rencontrée.
Ma douce princesse, habillée de gris,
Et de toutes les grâces parée,
L’amour en moi n’est pas tari
Or jamais, je ne t’ai rencontrée.
C’est pourquoi, le cœur gros, je t’écris ;
Ma plume vers toi toujours me ramène,
Ma bien aimée, au sein fleuri ;
Quand je me sens vieux, malade ou meurtri,
Je pense à ma femme égarée
Que vraiment j’aime et je chéris.
Or jamais je ne t’ai rencontrée.
Qui donc es-tu, ma souveraine ?
Es-tu riche ou bien sans abri ?
Es-tu blanche et ronde ou pauvre africaine ?
Et tes enfants, qui les nourrit ?
J’aurais tant voulu qu’ils poussent des cris,
En voyant ma maison décorée,
Pour la Noël, ils auraient ri...
Or jamais je ne t’ai rencontrée.
Mais connais-tu l’histoire vaine
Que rumine sans fin mon esprit ?
Si Dieu le voulait, la saison prochaine,
Je te verrais en plein Paris ;
Nous serions tous deux cloués et surpris ;
Tu serais la première effarée
Que je devienne ton mari ;
Or jamais je ne t’ai rencontrée.
Ma douce princesse, habillée de gris,
Et de toutes les grâces parée,
L’amour en moi n’est pas tari
Or jamais, je ne t’ai rencontrée.
